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Catégorie : Revue de presse

La Discipline Positive est-elle source de Burn-Out?

La Discipline Positive est-elle source de Burn-Out?

LA DISCIPLINE POSITIVE EST-ELLE SOURCE DE BURN-OUT?

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A force de plancher sur l’éducation de nos enfants, de lire des ouvrages dédiés, de participer à des ateliers, d’échanger, de disséquer, de comprendre et d’apprendre, ne glissons-nous pas petit à petit vers le burn out du parent pris dans la course folle de l’éducation parfaite…?

C’est en tout cas ce que peuvent relayer certains média ou spécialistes dénonçant, à raison, la quête impossible du parent parfait. Car qui dit positif, sous entend, un parent souriant en toute circonstance, ayant réponse à tout. Dans un supermarché, dans la salle d’attente du médecin, face à la directrice du collège, un parent qui aurait toutes les cartes en main, tous les outils nécessaires pour ne jamais flancher, ni rester coi. Face à son « enfant crise de nerfs » à 18 heures, lui répondrait « mais oui mon chéri, exprime ta colère, crie sur maman, casse tes jouets, je suis là pour tout entendre, c’est mon rôle de parent tout dévoué« .

  • Entre Fermeté et Bienveillance, le mot le plus important est le mot « et »

Or la Discipline Positive ne propose pas une approche positive en toute circonstance qui nierait les moments où le parent flanche, celui où nous n’avons qu’une envie, c’est de le mettre sous une douche froide pour qu’il s’arrête. La Discipline Positive comme le proposent Jane Nelsen et Lynn Lott repose sur ces 3 mots-clefs : encouragement, fermeté et bienveillance. La fermeté a toute sa place, celle du cadre, du respect du monde des parents qui fait écho au respect du monde des enfants grâce à la bienveillance. Et comme le dit Jane Nelsen, entre Fermeté et Bienveillance, le mot le plus important est le « et ».

Donc oui les parents qui font le choix d’utiliser les outils de Discipline Positive sont imparfaits, souriants parfois et en colère aussi, ils ont le droit de crier, de s’excuser aussi, ils ont le droit de ne pas savoir, de demander de l’aide, y compris à leur enfant. Ils sont aussi imparfaits que leurs enfants et c’est important de le leur montrer car les « erreurs sont de merveilleuses opportunités d’apprentissage« , c’est un message aussi important pour les parents que pour leurs enfants.

Le parent qui cherche à se contenir, à sourire coûte que coûte, à faire bonne figure, à résister… risque effectivement de s’épuiser à force de nager à contre courant. Parmi les principaux et premiers outils proposés par la Discipline Positive, on retrouve le vase et le temps de pause. Le parent apprend à prendre soin de lui pour pouvoir prendre soin des autres et à se retirer d’une situation tendue pour respirer et reprendre de l’énergie avant de repartir l’affronter.

  • Il ne s’agit pas de bien faire mais de faire avec

La Discipline Positive n’est donc pas uniquement positive ni uniquement bienveillante, elle offre dans un premier temps une lecture des comportements inappropriés de nos enfants. Il ne s’agit pas de « bien faire », mais de « faire avec », et pour faire avec, le décodage de leurs comportements peut aider. Il s’agit également de faire selon nos propres valeurs, qui ne sont ni celles de nos parents, ni celles de nos voisins, ni celles d’Instagram. Ce sont les nôtres, avec tout ce que nous avons envie de transmettre et d’apprendre à nos enfants et avec tout ce qu’ils sont prêts à recevoir et développer selon leur sensibilité propre à chacun.

Nous proposons et vous disposez, sans modèle ni monde idéal, des indices et des outils pour construire la famille qui vous ressemble.

Julie Renauld Millet, thérapeute systémique. Accompagnement Parents Enfants

Source: https://julie-renauld-millet-life-coach.com/2018/04/09/la-discipline-positive-est-elle-source-de-burn-out/

 

« Les mots qui blessent n’aident jamais un enfant à grandir »

« Les mots qui blessent n’aident jamais un enfant à grandir »

Gilles Lazimi, médecin généraliste, revient sur la première campagne vidéo sur les violences verbales faites aux enfants, qu’il a coordonnée.

Voici le lien vers cet article:

 http://mobile.lemonde.fr/societe/article/2017/10/07/les-mots-qui-blessent-n-aident-jamais-un-enfant-a-grandir_5197800_3224.html

« T’es une moins que rien », « Tu as toujours été plus lent que ton frère », « Heureusement que tu es jolie ma chérie, ça t’aidera peut-être »… Cinq adultes apparaissent dans un clip vidéo, marqués à vie par « une petite phrase » entendue enfants. Le clip, intitulé Les mots qui font mal, est diffusé sur Internet depuis la mi-septembre et passera bientôt à la télévision. C’est la première campagne grand public lancée contre les violences verbales, pour sensibiliser les parents à l’impact des mots qu’ils utilisent. Gilles Lazimi, médecin généraliste et coordinateur de la campagne initiée par l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (OVEO) et Stop VEO, Enfance sans violences, explique cette démarche et analyse comment la France avance lentement vers une éducation non violente.

 

Les limites de l’éducation positive

Les limites de l’éducation positive

Suite à la publication de l’article « les limites de l’éducation positive » (https://labelleviefamily.com/2016/07/17/les-limites-de-leducation-positive/) et le lien mis récemment par un ami sur Facebook, je souhaitais apporter quelques compléments d’informations. Cet article ne mentionne pas précisément les approches éducatives concernées. Il parle simplement d’ « éducation positive ». Ce qui est donc très vague. Un amalgame important peut par ailleurs être fait et donc porter par la même occasion préjudice à des approches éducatives qui au contraire d’entraîner les effets néfastes mentionnés dans cet article, apportent un réel soutien aux participants, qu’ils soient parents, enseignants, professionnels de l’éducation ou tout autre.

Je suis moi-même maman d’une famille recomposée de 4 enfants (de 2 à 12 ans). Il y a tout juste 2 ans, je suis « tombée » par hasard sur une affiche proposant des ateliers en Discipline Positive. Cette  approche éducative qui allie fermeté et bienveillance propose aux participants (qu’ils soient parents, enseignants ou encore professionnels de l’éducation) une boite à outils qui les aidera dans leur quotidien, que ce soit à l’école à la maison ou tout simplement dans la vie en société. L’idée principale est de transmettre à nos enfants des compétences de vie telles que : le sens des responsabilités, l’honnêteté, le partage, l’autonomie, le sens de l’humour, le goût de la vie, etc. En tant que maman, ces paroles ont tout de suite résonnées en moi. J’avais en effet besoin de réponses car je m’éloignais de plus en plus de l’image de la maman que je souhaitais être pour mes enfants. J’étais dans une impasse. Je ne savais pas comment gérer à la fois toutes les contraintes logistiques inhérentes à une vie de famille tout en étant épanouie avec mes enfants, mon couple et avec moi-même. Une alchimie difficile que ces ateliers m’ont aidée à trouver.

Aujourd’hui, je n’ai aucunement la prétention de dire que je suis une mère parfaite…bien au contraire. D’ailleurs, nous parlons très souvent en Discipline Positive du « courage d’être imparfait ! ». Je rejoins donc tout à fait l’auteure de l’article qui indique : « je défends l’idée qu’un parent peut (et doit!) se tromper, a le droit de se mettre en colère parfois, peut échouer, recommencer, essayer… »

Un exemple pour illustrer cette idée. Nous parlons de l’importance en Discipline Positive du Temps de Pause. Le temps de pause, ce sont les quelques secondes, les quelques minutes ou les quelques heures parfois nécessaires pour nous permettre de nous calmer lorsque nous sommes énervés. Nous préconisons ce temps de pause avant de discuter avec notre enfant, notre élève, notre collègue… du problème qui a conduit à la situation conflictuelle. Nous concluons cette présentation en indiquant que l’objectif n’est pas d’apprendre à ne jamais perdre son calme. C’est impossible. Nous le faisons tous et nous continuerons tous à le faire. En revanche, nous pouvons apprendre à le faire moins souvent, et surtout apprendre à réparer nos éventuelles erreurs, apprendre à revenir en arrière…tout simplement, prendre le temps de la réflexion.

L’idée de la Discipline Positive n’est donc surtout pas de culpabiliser les participants, ni même de les stresser en cherchant à faire d’eux des parents parfaits. L’idée est vraiment de leur fournir une boite à outils dans laquelle ils pourront puiser au quotidien. Certains outils ne fonctionneront pas du premier coup, il faudra donc réessayer plus tard. Et puis, chacun à des valeurs familiales propres, des enfants et des conjoints avec leur identité propre…Il n’y a pas d’outils « miracles » qui fonctionnent à chaque fois.

Un autre extrait de cet article : « En taisant leurs propres affects pour être complètement dévouées à leurs enfants elles s’oublient, ne pensent pas à ce qu’elles ressentent et se retrouvent perdues »

En Discipline Positive, nous parlons au contraire de l’importance de penser à soi en tant qu’adulte, de l’importance de s’octroyer du temps pour soi. Nous rappelons très souvent que l’« on fait mieux lorsque l’on se sent mieux ! ». Cela vaut aussi bien pour les enfants que pour les adultes.  Donc ne culpabilisez pas à l’idée de prendre du temps pour vous, de faire des choses qui vous permettent de vous sentir mieux. En tant que parent, on peut et on doit se faire du bien. Vous ne serez que plus disponible pour vos enfants, votre famille et votre couple.

Aujourd’hui, j’ai moi-même tellement adhéré à cette approche éducative qu’après mon cycle d’ateliers en tant que parents j’ai souhaité me former pour devenir animatrice d’ateliers parents. Une formation que j’ai complétée pour devenir personne ressource dans les classes et transmettre ainsi aux enfants via des activités pratiques, des valeurs telles que le respect de soi et d’autrui, le sens de la coopération et de l’écoute, l’acceptation des différences, la prise en compte des erreurs comme de formidables opportunités d’apprentissage, etc.

Depuis plus d’un an maintenant je propose donc des ateliers parents et des conférences ouvertes à tous. Je suis moi-même toujours épatée par l’intérêt que suscite cette approche. Un intérêt qui va bien au-delà du cercle familial puisque des responsables de structures petite enfance montrent leur intérêt grandissant pour proposer cette approche aux tout-petits, de même que des académies qui proposent maintenant aux enseignants des programmes de formation en Discipline Positive, ou bien encore des chambres de commerce, des collèges, des lycées, etc. Certains participants n’ont même aucun contact avec le monde de l’éducation mais ressentent tout l’intérêt de mettre en place une telle approche dans un contexte professionnel, tout simplement pour améliorer la communication entre collaborateurs et le mieux vivre au travail.

Aujourd’hui, je prends toujours autant de plaisir à animer des conférences et des ateliers où des parents, des enseignants, parfois à bout de souffle avec leurs enfants, leurs élèves, reprennent espoir avec des outils très faciles à mettre en place.

Quelques témoignages : Celui d’un couple de parents: « avant les ateliers, nous avions abandonné l’idée de passer des vacances agréables en famille. Nous revenons d’une semaine de vacances avec nos enfants et nous venons de réaliser que c’est en grande partie notre changement d’attitude envers eux qui a permis à tous de passer pour la première fois de vraies bonnes vacances en famille ».

Ou encore cet autre témoignage, à nouveau d’un couple, qui ne savait plus comment gérer l’état d’agitation de leur fille pendant les repas : « nous avons enfin trouvé des solutions…nous n’aurions jamais pensé qu’elle coopérerait aussi facilement ! ».

Même si les parents ne repartent pas avec toutes les solutions à leurs problématiques familiales, un processus de changement est enclenché.

Ces nombreux témoignages sont une belle source d’encouragement personnel. La Discipline Positive est une approche qui mérite réellement que l’on s’y intéresse de près. J’ai la prétention, à ma petite échelle, d’apporter ma pierre à l’édifice en transmettant les valeurs de la Discipline Positive à toutes les sphères de la société qui le souhaitent… et ainsi tenter d’offrir un monde tout simplement meilleur à nos enfants.

Le témoignage que je viens d’apporter est bien sûr incomplet… n’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez en savoir plus sur cette approche ainsi que sur les événements à venir (ateliers, conférences, …) (stephaniepehu@disciplinepositive.fr).

Ecole: « La Discipline Positive rend les punitions inutiles »

Ecole: « La Discipline Positive rend les punitions inutiles »

http://www.lepoint.fr/societe/ecole-la-discipline-positive-rend-les-punitions-inutiles-30-03-2017-2116065_23.php#xtor=CS2-238

Extrait choisi: 

Qu’est-ce que la discipline positive ?

Il s’agit d’une démarche qui s’appuie sur trois axes, la prévention, l’intervention et la réparation. Concrètement, cela consiste à poser des actions éducatives et réparatrices. Ce n’est pas tant de supprimer les punitions, c’est de les rendre inutiles par l’enseignement des compétences émotionnelles et civiques.

21/11/2016 : La Discipline Positive testée dans une école en Dordogne:

21/11/2016 : La Discipline Positive testée dans une école en Dordogne:

A l’école de la discipline positive

Publié le 21/11/2016 . Mis à jour le par Bernard Gillibert

Jane Nelsen, psychologue américaine et pionnière de la discipline positive, était de passage, mardi, à l’école privée Notre-Dame de Ribérac…

Cliquez sur le lien suivant pour lire la suite: 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/dordogne/discipline-positive-methode-educative-testee-dordogne-1133129.html

 

Découvrez la Discipline Positive dans les médias

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